La fourmi et l'arnaqueur.(AJLJ)

10/01/2015 14:57 par abdoullah16

  • La fourmi et l'arnaqueur.(AJLJ)

    La fourmi et l'arnaqueur.(AJLJ)

    10/01/2015 14:57 par abdoullah16

H/III) La fourmi et l’arnaqueur.

Acte n° 01 : Un jour de début d’automne, un petit malin d’arnaqueur s’est trouvé assis sous un arbre au beau milieu d’un champ fort bien dénudé.

Acte n° 2 :    Soudain son regard tomba sur une petite fourmi qui peinait pour apporter son butin à la fourmilière.

Le narrateur : Le butin qui n’était autre qu’une cigale bien gisante était bien plus lourd pour qu’elle puisse le porté toute seule.

Acte n° 03 : La fourmi se résout donc à aller chercher de l’aide auprès de ses congénères.

Le narrateur : Contemplant la scène de très près, notre arnaqueur se rend compte que la fourmi a trouvé vraiment de l’aide auprès de ses congénères.

Scène n° 04 : Parce que voici notre petite fourmi qui est de retour inconnaissable au beau milieu de plus d’une dizaine de petites fourmis qui lui ressemblaient comme une goutte d’eau.

Le narrateur : C’est en ce moment-là que l’idée diabolique de cacher le cadavre de la cigale traverse l’esprit de l’arnaqueur.

Scène n° 05 : C’est ce qu’il exécute sans réflexion ou remord.
Scène n° 06 : Une fois sur place, la petite bête se fait bien
distinguer et remarquer de toutes les autres  par son va et vient incessant au milieu du champ entre ses congénères qui la contemplèrent  à demi debout sur leurs pattes et vacillant par leurs têtes et leurs longues antennes se demandant que fait leur camarade et où  se trouve le butin prétendu.

Scène n° 7 : Après un long moment de patience et d’attente voici la file de fourmi de retour au bercail, délaissant derrière eux leur congénère.

Le narrateur : Il faut bien imaginer la rage de ces fourmis qui pensent être pris pour des nigaudes, même si elles n’arrivent pas à admettre vraiment qu’il s’agit là d’une supercherie montée de toute pièce par l’une des leurs, parce qu’elles n’ont pas l’habitude de ce genre de raillerie dans leur société.

Scène n° 08 : Notre petite et malchanceuse fourmi est restée seule, cette fois-ci à mis-debout ; scrutant les alentours dans l’espoir de découvrir son précieux butin.

Scène n°09 : Toujours aux aguets l’arnaqueur qui a assisté ébahi à toute la scène décide de déposer la cigale à l’endroit où il l’a trouvé.

Scène n°10 : C’est sans tarder que notre malheureuse petite bestiole courra vers son sacré butin, non sans étonnement, le scrutant de fond en comble, l’ayant reconnu elle court parait-il toute contente vers la fourmilière; puisque pensant pouvant prouver sa sincérité et sa bonne foi.

Scène n°11 : Cependant les évènements paraissaient n’être pas en faveur de la petite, puisque le nombre de fourmis qui l’accompagnent est bien inférieur ; en faite il  ne dépassait pas une dizaine.

Le narrateur : Notre fourmi se disait tant mieux, vu que je trouve au lieu et place cette carcasse maudite de cigale. Parce qu’elle avait raison, l’arnaqueur a eu aussi la fâcheuse idée de reprendre cette carcasse au vue de la fille de fourmi s’en approcher.

Scène  n° 12 : La mène scène se répéta cette fois ci aussi pour notre petite fourmi, parce que c’est simplement après que toutes les autres ont évacué les lieux que par enchantement la maudite carcasse fait  son apparition.

Scène n° 13 : Cette fois-ci la petite fourmi après avoir reconnu son butin déploya tout son énergie comme jamais auparavant espérant se pourrait-il pouvoir se passer de l’aide de ses congénères si elle arrivait à emporter toute seule surtout la preuve de son innocence, sauf que rien à faire ; le cadavre ne voulait pas avancer d’un  iota, la tâche parait trop rude et le butin fort bien succulent pour baisser les bras et lever le drapeau blanc.
Scène n° 14 : Et c’est dans une folle course que la petite rejoindra la fourmilière, qui comme dirait qu’elle voulait   prendre de court la fatalité, qui pertinemment   savait déjà qu’elle s’acharnait contre elle.

Le narrateur : Mais rien à faire, la fatalité parait vraiment s’acharner sur la petite fourmi, parce que l’arnaqueur toujours en place et lieu épiant les moindres petits agissements de la malheureuse reprendra sans aucun scrupule le butin au vue du retour de la petite fourmi avec ses congénères et qui bizarrement étaient au nombre de quatre ou cinq. Il parait que ce ne sont là que  les amies fidèles, ceux qu'on pense  qu'ils nous soutiennent dans les moments difficiles.

Scène n° 15 : Les petites bêtes arrivaient sur les lieux vont vite douter de la raison de leur amie puisque ils font vite déguerpir que les autres fois rejoignant leur fourmilière, laissant derrière eux une petite fourmi dans tous les embarras du monde.

Scène n° 16 : L’arnaqueur remis la cigale sur terre une fois encore, mais non son hésitation que la petite fourmi s’en approcha pour la reconnaitre, et prendra plus qu’il en faut de temps pour essayer de la colporter.

Le narrateur : Cependant un évènement bien bizarre se produit cette fois-ci, parce qu’au lieu que la petite fourmi se dirige vers la fourmilière pour demander de l’aide, c’est une armée de fourmi dans une marche bien solennelle et se pourrait-il tambour battant qui sorte et se dirige vers la petite fourmi, ce qui   a éveillé encore plus la curiosité de notre arnaqueur pour les surveiller sereinement et  attentivement.

Scène n° 17 : L’arnaqueur extirpa la cigale d’entre les mains de la petite fourmi la laissant stupéfaite, criant se pourrait-il de toutes ces forces sa rage; sans pour autant pouvoir injurier la fatalité, puisque il est de notoriété publique que les fourmis croient dure comme fer au Divin et à la miséricorde Divine, même si elle ne comprenait certainement pas les raisons pour lesquelles une miséricorde Divine  lui a imposé à elle petite fourmi bien charitable et pieuse une telle épreuve.

Scène n°18 : Au vue de la troupe, la charitable et honorable petite fourmi prend ses cliques et ses claques et fonce sans se retourner droit vers le large, après un long parcourt, essoufflée, elle se risque de jeter un clin d’œil par derrière, bizarrement elle ne s’aperçoit plus ses congénères la poursuivre. Bien curieuse elle se risque de ralentir petit à petit jusqu'à s’arrêter pour oser, toute sur ses gardes, rebrousser chemin, mais toujours rien à l’horizon, quand soudain elle aperçoit la meute de fourmi occupée à on ne sait quoi. Pour avoir le cœur net, elle osa s’approcher de plus en plus jusqu'à ce qu’elle se fait apercevoir, c’est alors qu’elle se fait chaleureusement rejoindre et renifler par la première fourmi puis par la seconde jusqu'à ce que toute la meute y passe, on dirait qu’elles lui présentent des excuses. Elle découvre stupéfaite que la dépouille de la pauvre cigale qui lui a joué tant de tours est bien là, et qu’elle est en route vers la fourmilière. Elle remercia le Divin pour sa miséricorde de lui avoir permis surtout de sauver la face devant ses congénères, tout en ayant appris qu’on ne peut même pas compter sur ce qu’on pensait être des amis fidèles, puisque c’est à eux qu’est revenu l’honneur d’avertir la meute meurtrière, mais elle se réjouit encore plus de n’avoir jamais  perdu confiance et espoir en la miséricorde  Divin.  

Le narrateur : Cette dernière scène n’était pas pour être si ce n’est cette miséricorde Divine à laquelle a tant cru la petite fourmi, puisque l’arnaqueur ayant compris ce qu’encoure la petite fourmi ; c’est pourquoi il a eu de la compassion à son égard, au point de fondre en larme, son cœur s’éclaira et déposa la cigale gisante à la meute. La petite fourmi ne saura certainement pas tôt à quoi aura servi son épreuve, puisque le jour où elle le saura, elle serait certainement bien heureuse d’être juste une petite fourmi qui à tant permis et remercia bien plus le Divin pour sa miséricorde , et pour cause l'arnaqueur a acquis bien des sagesses.

Nb : Cette histoire est une adaptation d’un écrit dont l’auteur me reste inconnu, quoi que j'ai fait subir au texte de nombreux arrangements, l’idée originelle reste toujours celle de son premier auteur. Que celui qui l’aura connu le fait savoir tout remercié.

Le paradoxe terre, cieux et la dérive des continents ?(N.T)

27/12/2014 16:21 par abdoullah16

  • Le paradoxe terre, cieux et la dérive des continents ?(N.T)

    Le paradoxe terre, cieux et la dérive des continents ?(N.T)

    27/12/2014 16:21 par abdoullah16

J/I) Le paradoxe terre, cieux et la dérive des continents ?

a) Singularité des  grandes structures de l’univers et leur immobilité primitive.

Tout plaide  pour attester que le bon Dieu a initié la terre et les cieux de façon différente et séparément,  c'est-à-dire que les éléments  composants  la terre n’ont rien emprunté aux éléments composant les autres astres de l’univers, en d’autre terme, la sauce à partir de laquelle a été faite la terre est une préparation singulière propre à la terre au même titre qu’elle était la sauce  ayant engendré les différents astres des cieux, c'est-à-dire bien singulière aussi, c’est pourquoi il serait bien sage de s’abstenir de vouloir s’implanter sur quiconque planète pour le moment, parce que honnêtement elles ( les planètes) ne devraient pas s’apprêter.
    Il y a aussi lieu de croire que l’univers dans son ensemble était dans un état primitif stationnaire, c'est-à-dire immobile, créativité oblige. Cette même créativité oblige aussi à prétendre ; que la terre et les cieux étaient créés en premier temps en  des blocs bien distincts, puis disloqués et dissociés, parce que utiliser une force super-colossale par intermittence n’est pas vraiment préconisé pour arriver à bout d’une œuvre primordiale et nécessaire de la meilleure façon qu’il soit, mais  surtout dans les meilleurs délais minimisant ainsi temps et énergie. Pour rapprocher un peu les idées on peut dire que le bon Dieu a façonné en premier lieu deux grandes pâtes, voir même trois ou quatre  (un peu plus ou un peu moins, qui sait ?) et c’est à partir de ces pâtes qu’il a donné naissance à l’ensemble des éléments de l’univers et de leurs constituants finaux. La raison ultime qui pousse à préconiser et à faire prévaloir cette démarche résiderait à priori dans le faite que la fonctionnalité qui allait être dévolue à chacun des éléments est bien disparate, ce qui obligerait à la création d’éléments  à constituants bien spécifiques ayant le pouvoir de répondre au mieux aux taches qui seraient les leurs.

b) Comment la terre et les cieux pourraient attester  de ce fait ?

Tout le monde a entendu parler de la dérive des continents, sauf que jamais dérive n’a eu lieu et jamais dérive n’aura lieu, ce fait devrait être vérifiable par les constations géologiques des fonds marins mais surtout par la géologie des littoraux ’’ On pense revenir un peu  plus tard sur le sujet avec plus de détaille in chaâ ALLAH’’, cependant Dieu atteste de ce fait dans ces deux versets :
    ’’  Est-ce que ceux qui ont mécru n’ont pas vu que les cieux et la terre étaient solidaires et on les a dissocié et nous avons fait de l’eau toute chose vivante, est-ce qu’ils ne croiront pas?-30- Et nous avons fait au sein de la terre  des bollards d’accostage (des ancres d’amarrage- se sont les montagnes) pour qu’elle ne dérive pas par vous, et nous avons fait en son sein des baies voies, se pourrait-il qu’ils s’éclaire-voient? -31- Les prophètes.
     Toutefois la notion de dérive des continents  n’est pas tout à fait fausse et renferme l’idée maitresse selon laquelle la terre était solidaire c'est-à-dire un seul bloc et qu’elle a était disloquer, ce qui est à l’avantage de  Wegener et mérite pour cela, grande reconnaissance.

Il y a lieu de reconnaitre que plusieurs questions restent en suspens, tel que,  comment  le bon Dieu a procédé, non pour disloquer la terre, mais pour le déplacement des morceaux de terre disloquées ? Le probable serait que les parties ont était soulevées et posées là où ils sont et ce en raison du manque d’indice de leur dérive sur les fonds marins et que les détenteurs de la théorie de la dérives des continents omettent  de mentionner ou d’y répondre. Ce qui plaide pour  le fait que les socles disloqués ont été aéroportés ce sont les grandes différences biologiques (des êtres vivants) constituants les différentes plaques terrestre. En effet si dérive il y a eu sur une aussi longue période tel qu’on le prétend les espèces seraient réparties de façons plus ou moins homogènes en fonction de leur habitacle particulièrement au niveau des espaces relevant des plaques qui étaient juxtaposées avant la dérive, puisque le déplacement des êtres vivants se fait de façon bien plus rapide et il n’est freiné que par la contrainte du climat et de la couverture végétale (nourriture). Cependant on remarque qu’il y a une très grande différence entre les espèces au niveau des plaques terrestres ce qui devrait être un fait, puisque Dieu a créé la terre avec toutes les plaques que nous connaissons et c’est bien après qu’il l’a peuplé en créant les différentes espèces, Dieu miséricordieux n’était pas pour frustrer sa création par un aussi infernal remue-ménage. Toutefois il faut bien reconnaitre que même l'idée de "l'aéroportage" des socles terrestres ne répond pas à toutes les questions liées au morcellement observé de la croûte terrestre proprement dit.

      L’autre élément primordial qui plaiderait pour l’immobilisme primitif surtout des éléments de l’univers extra-terrestre c’est leur synchronisation et leur agencement inouïs malgré leur nombre indénombrable, et que même si on peut imaginer et admettre que le bon Dieu aurait pu façonner l’univers directement en octroyant aux éléments leur configuration et leur mouvement au tout début, il y a lieu de se rendre à l’évidence que comme Dieu l’a attesté le tout était solidaire et inerte puisque le temps de deux jours ’’de 24 heures’’ qu’a nécessité pour le bon Dieu le façonnement des cieux et la simplicité de la créations avec des éléments inertes  privilégie la thèse de l’immobilisme primitif des éléments de l’espace, et ce n’est qu’une fois façonnés que les éléments de l’espace  se sont vues donner et imposer par le bon Dieu le  mouvement que nous leur connaissant.
     Ce qui réconforte l’idée de l’immobilité des éléments de l’espace et celle de l’existence d’au moins trois grandes pâtes divines originels,  c’est que le jour du jugement dernier tout sera inerte et il y aura un premier  amas d’étoiles, un second amas formé par la réunion du soleil et la lune et un troisième amas formé de mère terre bien dénudée de sa beauté et fort bien allégée de son fardeau, quoique que cela relève certainement de l’occulte, il est un réconfort pour le croyant.

   Soyons au moins d’accord sur un point, c’est que Dieu dépasse tout entendement, c‘est presque irraisonnable, si ce n’est irraisonnable pour notre infime raison.
      Ce texte c’est juste une réflexion, une idée sans prétention aucune certes, mais il se peut qu’il soit fort probant, c’est pourquoi j’ai  voulu le partager avec ceux et celles qui prennent la peine de rendre visite à ce blog comme signe de remerciement et de reconnaissance, même si je pense qu’il nécessite si ça se trouve  bien des améliorations. Je terminerais sur cette note, je ne sais de qui, et que j’ai trouvé fort agréable:
    ’’ Il faut signaler que l'hypothèse de Wegener était une hypothèse génératrice de science, parce que les questions soulevées sont suffisamment sérieuses et fondées sur des faits réels pour qu'on s'attaque à y répondre.’’

     

Château de carton.(NT).

27/12/2014 16:12 par abdoullah16

  • Château de carton.(NT).

    Château de carton.(NT).

    27/12/2014 16:12 par abdoullah16

I/I) Le chateau de carton.

      1- Pour faire simple on peut assimiler l’univers à deux grandes composantes voir trois et qui sont l’eau ; l’air et tout ce qui est solide ou qui en a l’apparence (Sol et dérivées), la question serait :
     Comment c’est trois éléments évoluent-ils, en fonction du temps en négligeant tout apport extraterrestre ?
   Pour plus d’éclaircissement disant qu’à l’instant t=0 on fait le calcul de la masse de la terre tout en assimilant ce qui s'y trouve dessus à deux éléments S=solide et L= liquide (pour les perfectionnistes on peut mettre G= gaz). A l’instant t= 1 année (après une année) on refait le même calcul et ainsi de suite pendant une centaine d’années ou pendant la période souhaitée. A votre avis comment varie les deux (trois) variables S et L ; (G) en fonction du temps?

Maintenant passons à autre chose et disons:
 2- Comment peut-on expliquer le fait que la quantité et la densité de l’oxygène sur terre soient constantes ?

  La preuve, de ce qui est avancé réside dans le fait  que dans des conditions normales de
pression les flammes brulent avec la même intensité.
Aussi le fait de souffler sur une flamme l’attise de plus belle (particulièrement une braise) en d’autre terme souffler sur une flamme  a pour conséquence d’augmenter son intensité et pour cause, c’est qu’on fait injecter plus d’air, donc plus d’oxygène sur la flamme, c’est pourquoi si la densité et la quantité de l’oxygène change cela aura des conséquences néfastes sur tout ce qui brule, mais aussi sur notre respiration.
Prenez tout le temps nécessaire pour mener une réflexion approfondie, parce que cela conduit à ce que vous ne pouvez  imaginer, il se pourrait même que cela ferait tomber votre château de carton auquel vous tenez tant. Bonne chance.

 

A quelle distance se trouve l'horizon? (NT).

27/12/2014 15:56 par abdoullah16

  • A quelle distance se trouve l'horizon? (NT).

    A quelle distance se trouve l'horizon? (NT).

    27/12/2014 15:56 par abdoullah16

H/I) A quelle distance se trouve l'horizon?

a) Introduction.

L’une des fameuses théories  avec laquelle on nous a fait ingurgiter  la couleuvre relative à la rondeur de la terre, c’est bien celle-ci :
‘‘ Supposons-nous à la plage, le temps est clair et dégagé. Des navires croisent à l'horizon. S'ils s'éloignent davantage, ils sembleront s'enfoncer derrière cette fameuse ligne d'horizon: c'est probablement ce qui faisait craindre aux anciens marins de passer par-dessus le rebord du monde. Cela a été, et reste un très bon argument indiquant que la Terre est ronde. Si elle était plate, l'horizon serait à l'infini, et un navire s'éloignant deviendrait de plus en plus petit, mais sans disparaître sauf si les brumes sont trop denses...

Voici un schéma explicatif, qui a une petite chance d'éclairer les choses: (Voir figure de la photo).
       Ainsi, si vos yeux sont à 1,55 m au-dessus de la plage (h), et puisque le rayon de la Terre est de l’ordre de 6400km (R), on trouve que l'horizon est à 4500m (d) ; soit à 4,5 km.
       Bien sûr, plus vous serez haut, et plus vous pourrez voir loin: c'est la raison pour laquelle les phares maritimes sont construits en hauteur.
     Pour finir, observez la forme ronde de la Terre depuis la plage:
Ce navire est derrière l'horizon (Image1 de la photo) on n'en voit que le château arrière et ses portiques de chargement. Alors, elle n'est pas ronde cette planète?...

Source : http://philippe.boeuf.pagesperso-orange.fr/robert/astronomie/horizon.htm.

 b) Commentaire des uns et des autres relatif  à la rondeur de la terre.

1) Tu peux voir que la terre est ronde à vue d'œil, mais pas comme ça. Regarde un voilier qui arrive de l'horizon, la première chose que tu vois c'est le haut des voiles, alors que si la terre était plate tu verrais tout le bateau devenir de plus en plus gros. Le fait qu'il y ait une vigile dans le bateau en haut des mats est une preuve que la terre est ronde...

2) Quand tu es en pleine mer tu as l'impression de voir la courbe du globe mais c'est une illusion d'optique effectivement... il est impossible de la voir puisque ton regard porte sur 10 km... largement insuffisant donc!

3) On peut le voir, sur la côte ou en mer. De manière directe, c'est difficile mais en pleine mer on peut voir une courbure, lorsque la mer est calme. De manière indirecte, c'est plus facile. Il suffit d'observer un voilier s'éloignant de la côte. Tu verras au début le bateau en entier, mais après un moment, une partie de la coque ne sera plus visible. Ensuite tu ne verras plus que le mat, et finalement il aura disparu de ton champ de vision non pas parce qu'il est trop loin, mais parce qu'il est "caché" par la courbure de la Terre.

4) Oui, tout à fait, on devine la courbure de la terre, c'est plus facile en regardant l'horizon sur la mer depuis une falaise. cf. cette photo ci-dessous que j'ai prise en vacances. On peut aussi le remarquer quand un voilier approche de la côte, au début on ne voit que le haut des voiles et petit à petit la coque.

  Résumé.

ci-dessus Constats d'internautes.

«En gras mes commentaires »

Leurs Conclusions.

 

 1- Si elle était plate, l'horizon serait à l'infini. ’’Magistralement faux ; pense à l’horizon quand tu te trouves sur la terre ferme surtout dans un désert comme celui du grand désert d’Afrique’’ Il y aura toujours un horizon ou vous vous trouviez en raison de la limite de la portée de nos yeux et de la composition de l’atmosphère. 

    -Et un navire s'éloignant deviendrait de plus en plus petit, mais sans disparaître.

    - On trouve que l'horizon est à 4500m (d) ; soit à 4,5 km2. ’’Absurde’’

 

 

 2- Un voilier qui arrive de l'horizon, la première chose que tu vois c'est le haut des voiles.

   Alors que si la terre était plate tu verrais tout le bateau devenir de plus en plus gros.

   3- Tu es en pleine mer tu as l'impression de voir la courbe du globe.

   

   Mais c'est une illusion d'optique effectivement... il est impossible de la voir puisque ton regard ’’Ah oui pas la rondeur du globe en terre ferme mais en mer c’est ok, drôle n’est-ce pas??’’.

 

 

     4- Il suffit d'observer un voilier s'éloignant de la côte. Tu verras au début le bateau en entier, mais après un moment, une partie de la coque ne sera plus visible. Ensuite tu ne verras plus que le mat.

non pas parce qu'il est trop loin, mais parce qu'il est "caché" par la courbure de la Terre.

 

   

    5- un voilier approche de la côte, au début on ne voit que le haut des voiles et petit à petit la coque.

 

on devine la courbure de la terre ’’Il serait plus juste de dire on se la suppose et on y croit’’

d) Constats et dénégations.

1) La démonstration ci-dessus n’est pas une preuve scientifique; puisque elle prend pieds sur la confirmation que la terre est ronde, alors que c’est cela même la problématique qu’on devrait démontrer;  et c’est  à partir de cette supposition ’’en somme erronée’’ que le calcul de la distance de l’horizon est réalisé.  La rigueur scientifique pousse à ce qui suit:
Repérez l’horizon et faites des mesures directes de la distance de cet horizon, puis essayez de trouver une relation mathématique étayant le résultat.  Sans cela on ne peut pas  prouver que le résultat des calculs rendent une réalité physique, puisque d’emblée la terre a été supposée comme ronde et d’un diamètre défini. En d’autre terme la démarche scientifique veut que la valeur du rayon de la terre  émane d’une expression mathématique qui satisfait les résultats des mesures directes de l’horizon et au sein de laquelle sera intégré le rayon terrestre comme variable. (Pour éclairer vos lanternes pensez à l’équation de chute libre d’un corps et l’expérience de Newton).

2) Le fait de dire qu’à une distance de seulement 4,5 km se trouve l’horizon, frontière entre la platitude et la rondeur c’est à dire la courbure de la terre ça fait trop court et c’est insensé, puisque situer à cet endroit ou à n’importe quel endroit de la surface de l’eau un point de courbure, c'est reconnaitre l’existence d’un point de partage des eaux, ce qui engendrerait  qu’en cet endroit et en ce point bien précis il ne peut exister d’eau, et il devrait obligatoirement y avoir de la terre ferme, c’est identique à la ligne de crête d’une montagne.

3)  Reprenons la figure de calcul de la distance à l’horizon et supposons l’existence en un même endroit (le long d’une même plage, côte à côte) de plusieurs ’’scruteurs’’ d’horizon à des hauteurs différentes; d’après la relation d2=2hr; c'est-à-dire d=(2hr)1/2, chaque ‘’scruteur’’ aura son horizon; ainsi donc notre point de partage des eaux se trouvera toujours un peu plus loin en fonction de la hauteur du ‘’scruteur’’, de ce fait aucune de ces  lignes n’est réel et authentique mais elle sont toutes fictives et illusion.
     Maintenant supposons qu’au moment même où un navire N1 atteint la ligne d’horizon pour un ‘’scruteur’’ d’horizon qui se trouve lui cette fois-ci sur un autre navire N2 auprès du rivage, ce navire N2 prend le large et poursuit à même vitesse le premier bateau N1, ce qui est sûr c’est que dans ces conditions  le bateau (N1) restera toujours sur la ligne d’horizon pour le second bateau (N2) et que pour notre ‘’scrupteur’’ d’horizon jamais il n’atteindra cet horizon qui lui fuit; et le bateau qui le mène sera toujours sur une eau bien plate, ainsi donc notre ligne d’horizon n’est qu’illusion ; et c’est peut-être là où se trouve l’origine de l’expression mener quelqu’un en bateau.

4-  La raison pour laquelle on aperçoit le mat des bateaux en premier et tout simplement du  à cette illusion optique qui  laisse voir le ciel comme une coupole; pour se convaincre voir l’image. En effet l’horizon a la forme d’un arc de cercle (Arcs AB et A1B1) et comme la base des arcs c’est à dire les points B et B1 sont les plus loin par rapport à la ligne d’horizon comparés aux autres points de l’arc, caractéristique qui fait que les mats des bateaux qui se dirigent vers l’horizon et qui se trouvent en hauteur disparaissent en premier et que ça n’a absolument rien à voir avec une quelconque rondeur de la terre. Pensez aux avions en plein ciel et qui donnent l’impression de remonter une pente à l’entrée de l’horizon et de redescendre une pente à la sortie des horizons, c’est le même phénomène que celui des bateaux, pourtant personne n’ose prétendre que le ciel est rond ou qu’il a la forme d’une coupole et on affirme au contraire qu’il est tout plat, c’est le même cas que celui de la terre, parce que au lieu de considérer  l’avion parcourant le ciel on peut supposer que c’est un  voilier qui parcoure le ciel et c’est à tout un chacun de voir ce qu’il en sortira. Désolé mais la terre est bien plate.
      Revenons une dernière fois à nos bateaux et disons, est-ce que la ligne d’horizon qui se dessine pour un guetteur d’horizon se trouvant sur un bateau au rivage  à quelques milliers de milles du  désert du Namib  oh combien plat  ferait arquer ce désert ?

e) Pensées détachées. 

C’est avec ces maximes qui ‘’ je pense ‘’ renferment certains penchants humains dominants que je colorerais cette article.
a)  Je pris le parti de faire le mal par dessein, parce qu'en le faisant ainsi, l'on y met toujours des préalables qui en couvrent une partie, RETZ, II, 6.  ‘’ Il se trouve que c'est le cas de toute l'humanité, c'est pourquoi l'ignorance des causes des maux de la société sont de  mise. Ne dit-on pas que:
b) On est blâmable de ne pas mettre ses goûts et ses répugnances au niveau des goûts et des répugnances qui sont de mise, LE P. BUFFIER, 1726, dans DESFONTAINES.

 

Pour le palisir; mais pas seulement.(NT).

27/12/2014 15:35 par abdoullah16

  • Pour le palisir; mais pas seulement.(NT).

    Pour le palisir; mais pas seulement.(NT).

    27/12/2014 15:35 par abdoullah16

G/I) Pour le plaisir, mais pas seulement.

C’est un article qui est publié juste pour le plaisir qu’il peut procurer aux visiteurs de ce blog ; amitié oblige.

Voici de toutes petites questions qu’on est en droit de se poser :
    1- un petit calcul montre que la prétendue vitesse de rotation de la  terre autour du soleil est bien supérieure à

105 000 km/h.
    2- une fois dans l'espace, on prétend qu'on devient hors de portée de la supposée attraction terrestre .Alors comment par la grâce de Dieu les satellites font pour pouvoir suivre la terre dans son périple autour du soleil tout en tournant autour. Ah qu’on peut être bête, mais on est à la fois hors de portée de l’attraction terrestre et en même temps attiré par la terre, mais non par son attraction, c’est ce qu’on appelle ‘’le phénomène de la dualité de l’attraction des planètes’’ Jamais entendu parler, n’est-ce pas ? Moi non plus. Par la grâce du ciel, mais c’est quoi au juste ? Un ciel qui aura de la grâce ? Rien que des incompris, c’est bien cela que nous sommes supposés détenir comme vérité, rien que des incompris magistraux.

a) - Constats pertinents :

Pour qu’un satellite quitte la terre, il doit se libérer de l'attraction terrestre; pour se faire il doit quitter la terre dans le sens opposé à celui de rotation de la terre autour du soleil; ou sur les flancs; autrement jamais il ne pourrait quitter  la terre si cette dernière tourne autour du soleil avec la vitesse supposée. Une fois dans l’espace, le satellite doit se trouver l’une deux, ou se déplaçant dans le sens contraire de celui qu'emprunte la terre autour du soleil; ou  se dirigeant soit vers le centre de l’orbitale terrestre soit vers l’extérieur de cette orbitale,  ainsi pour pouvoir rester auprès de la terre ’’ à équidistance’’, le satellite doit rebrousser chemin avec une vitesse au moins égale à celle de la terre, c'est à dire 105 000 km/h, mais pour tourner autour de la terre, dans le cas où on envisage de la contourner ; le satellite doit obligatoirement avoir une vitesse bien supérieure à cela; chose qui semble pour le moment  impossible.

b)- Quelques supposées vérités scientifiques.

Voici quelques  supposées vérités scientifiques se trouvant dans les manuels scientifiques ou des idées auxquelles on s’attèle; et par lesquelles les uns et les autres essayeront de convaincre ou de se convaincre.

Début citation

a - A partir de combien de kilomètres l'attraction terrestre n'agit plus sur nous ?
    Réponse : 1,7 million de kilomètres. (Foutaise).

 

 http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20061207112828AA08pth

        b - L'orbite géostationnaire est une orbite située à 35 786 km d'altitude au-dessus de l'équateur de la Terre.  (35786 < 1,7 million). (Autre Foutaise).

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ostationnaire     
     c- Une fois dans l'espace on prétend qu'on devient hors de portée de l’attraction terrestre" => FAUX  (Grande foutaise)
       d)- Les satellites sont toujours sous l'influence de l'attraction terrestre même en sortant de l'atmosphère, cette force ne dépend pas du fait qu'on soit à l'intérieur de l'atmosphère ou dans l'espace.
http://upload.wikimedia.org/math/7/5/d/75d334898ab08a1a8bac1f1000ceddfa.png)
      e- Les satellites tournent autour de la terre! Pensez au GPS, aux chaînes télé...etc.

f- Les satellites ne sont pas hors portée de l'attraction terrestre, sinon ils ne seraient pas satellises (gardées en orbite autour de la terre).

g-  Ce qui permet aux satellites de garder leur rotation autour de la terre en dépit de la très grande vitesse de la terre, c'est exactement ce qui permet à une mouche de voler en avant et en arrière dans une voiture allant à 120 km/h, ou même à un gamin qui joue avec sa pomme dans un avion en la lançant en haut et en la rattrapant.

h- la mouche peut accompagner la voiture même si elle vole dans la cabine, elle n'a pas besoin de se cramponner au siège ou au toit.
         i- La force qui doit vaincre ‘’ l’attraction P=mg’’ c'est celle de propulsion et qui doit permettre à la fusée de monter jusqu'au bon endroit pour lancer le satellite. Il faut une autre condition très importante c'est la vitesse de satellisation. Il faut une vitesse suffisante sinon le satellite retombe sur terre, justement parce qu'il est toujours attiré par la terre. N'oublions pas que la lune (elle-même) est attirée par la terre, sinon elle ne garderait pas la même orbite autour de la terre.

  Fin citation.

Commentaires.

On pourrait convenir si ce n’est  qu’il y a trop de différences et d’ambigüités dont certaines peuvent être résumées de la sorte :
    1 - votre avion et votre voiture ne sont pas décapotables autrement il y aurait certainement problème pour la mouche et pour l’enfant, demandez à un enfant de jouer à l’extérieur sur le dos d’un super-jet et tu verras ce qui se passera.
     2- L’exemple du satellite qui quitte la terre est différent de l’exemple d’une mouche qui se trouve  dans la cabine ou caché sous le toit d’un véhicule, parce que jamais mouche ne volera sur le toit décapotable d’une voiture roulant à 120 km/h. Notre terre à nous  et de laquelle notre satellite prend son envol, quand à lui file à 105 000 km/h, de surcroit fort bien joliment décapotable. N’y a-t-il pas vraiment quelque chose qui ne colle pas ?
    3- On dit que les satellites ne sont pas hors portées de l’attraction terrestre, alors pourquoi nous montre-t-on des objets et des spationautes volants libérés de toute attraction.

4- Il est juste à signaler que pour quitter le sol terrestre, tout engin doit déjà être obligatoirement et totalement  libéré de tout attraction qui le lie au sol terrestre; autrement il ne décollera jamais et ce suite à la relation f= mg (il faut que la force f développée par les moteurs du satellite gagne sur ‘’ mg ‘’ la masse du satellite et la supposée accélération terrestre). Pourquoi donc dans ces conditions, la terre ne fille pas sous ‘’ les pieds du satellite’’ ?  Puisque la terre tourne autour du soleil et que le satellite est libéré au départ, tout en ayant à l’esprit le sens de décollage du satellite sus cité. C’est certain qu’au départ et comme le satellite est sur la terre il a la même vitesse que celle-ci, ce qui l’obligerait à suivre son mouvement, mais au bout de quelque temps de son détachement des jougs de celle-ci, il devrait perdre petit à petit de sa vitesse induite pour voir la terre filler sous ses pieds, et il se peut qu’il rentre même en collusion avec la montagne la plus proche. Si la terre tournait, rien n’oblige à faire des fusées avec des moteurs tous puissants; il suffirait d’un ballon qui se maintiendrait dans les airs et attendre que la terre file.

5- Tout cela parait fort bien compliqué, complexe et inadmissible en première lecture pour deux raisons :
      *) La première complication est d’ordre psychologique, puisque au début on croit dur comme fer que ce qu’on nous a raconté sous le label de la prétendue science ne peut  être que vrai et que c’est nous qui n’arrivons pas à comprendre, ou ne voulons tout simplement pas comprendre, ce n’est que légitime; parce que mettre en doute ce qu’on détient pour vrai de surcroit via la science n’est pas chose aisée.
      **) La  deuxième complication est d’ordre scientifique, parce qu’on nous a fait perdre tous les repères; et on nous a conditionné de  sorte que notre savoir scientifique est devenu similaire à celui qu’on a des versets d’un livre saint qu’on récitent tout abrutis; et qu’on fait tout pour retomber sur leurs conclusions. Une telle abnégation envers ce qu’on a la certitude de détenir la véracité infléchissable  serait compréhensible et admis, dirais-je même  c’est un droit et une obligation, autrement jamais nous progressons, cependant cette abnégation n’est qu’espoir vain et maladif quand on s’obstine à croire à ce que nous nous détenons aucune preuve ou assise scientifique fiable.

Toutefois, je ne désarme pas; et je  commencerais par la fin; on affirmant que les satellites ne tournent absolument pas autour de la terre, pour revenir sur ce que j’avais dit ; en signalant que je n’ai pas dit cabine; mais toit; nuance,  le toit  c’est là où rien ne protège des effets des bourrasques qui naissent de tout mouvement, bourrasques parait-il complètement absents de sur terre; et on omet de nous dire le pourquoi de la chose. N’essayez surtout pas de trouver d’explication au phénomène, parce que vous n’arriverez certainement jamais sans réciter un verset de la sacro-sainte science, et c’est certainement sans pour autant détenir la preuve formelle du dit verset. Sur cela vous êtes invité le plus cordialement et humblement du monde à douter juste un instant de ce qu’on nous présente sous le label science et d’essayer de  faire votre propre chemin dans ce tas de ruine qu’est devenue la science, ce n’est vraiment pas trop compliqué que ça.

 

Et Dieu tout puissant créa l'homme.(NT).

25/12/2014 00:41 par abdoullah16

  • Et Dieu tout puissant créa l'homme.(NT).

    Et Dieu tout puissant créa l'homme.(NT).

    25/12/2014 00:41 par abdoullah16

F/I) Et DIEU tout puissant créa tous les mondes.

a)      Rien n’empêche.

La science (latin : scientia, « connaissance ) c’est  ce que l'on sait pour l'avoir appris, ce que l'on tient pour vrai au sens large, l'ensemble des connaissances d'études, d'une valeur universelle, caractérisées par un objet (domaine) et une méthode déterminé, et fondées sur des relations objectives, vérifiables (Wikipédia).

Quand on dit que le comportement d’un tel ou tel objet ou d’un phénomène est scientifiquement prouvable; authentifiable ou vérifiable on sous-entend généralement la possibilité de pouvoir prévoir; anticiper  la réaction  d’un ou plusieurs aspects de cet objet; de ce phénomène quand ce dernier est soumis à des contraintes exogènes ou endogènes ; contraintes dont les effets (les conséquences) sont censées obéir à des lois physiques (naturelles ?) et que sous  certaines conditions ces effets peuvent être considérés comme intrinsèquement imperturbables et inertes; c’est ce qu’on peut mettre sous le label ‘’anticipation du comportement’’. Et si on applique cette acception des choses aux humains, cela donnerait par exemple :

-        Phénomène :  Foi.

-       Objet          :  homme.

    Contrainte1 :  Idéologie.

-       Contrainte2 (rien n’empêche) : Société (l’objet lui-même, rien n’empêche).

– Effets ou Conséquences : Partout des guerres, et débilité de l’objet ; délaissant le sérieux et revenons à ce qui l’est moins, parlant

         science et prenons cette fois-ci un exemple de la nature. Disons donc que la chute (Aspect ou phénomène) d’un corps (Objet) d’une hauteur (Chute libre dans le vide sans vitesse initiale d’un corps soumis à son seul poids: Contraintes et Conditions) verra sa vitesse pendant sa chute (Mouvement de chute : Effet ou Conséquence) augmentée de α mètre  par seconde toutes les secondes ; ou α est l’accélération, qu’on peut confondre avec g; et c’est grâce à l’équation suivante qu’on est supposé pouvoir anticiper la vitesse et la localisation de cet objet.

L’équation : Distance (localisation de l’objet par rapport à un point ou dans  un repère et qui est généralement symbolisée par X ) = 1/2 αt2+v0t + x0.

Il en résulte en usant de dérivations successives de X; (c’est-à-dire première et seconde dérivation de x), que la vitesse d’un objet à l’instant t ou vitesse instantanée est  V = αt + v0 et que son accélération est α = cte [Cependant cette équation empirique a ses limites, puisque elle laisse entrevoir des vitesses infinies pour les objets].

N’avez-vous pas  l’impression d’avoir à faire à quelque chose de vraiment empirique et même à plus que ça, j’ose dire qu’on a l’impression d’avoir à faire  à quelque chose d’immuable qui existe avant l’éternité ; quelque chose en fait qui s’est auto-générée; auto-créée ; la chose en question c’est encore moins l’expression

mathématique du mouvement que ce fameux g. La fameuse pesanteur terrestre qu’on confond avec α dans le cas des chutes libres des corps, vous savez ? (prétend-t-on loi physique naturelle ??) Pour honnête qu’on peut l’être, il est tout à fait évident; du moins jusqu’à cet instant, que nul ne sait vraiment de quoi s’agit-il; et si réellement une telle force existe ou pas, quoi que tout plaide  pour son absence, son inexistence, mais il parait que certains prétendent avoir senti la chose, et pour avoir tellement souhaité l’existence; ils l’ont tout simplement  inventé. Détrompons-nous, mais en science on se laisse aussi guider par son flaire, chose qu’on ne peut qu’approuver, ne les décevons donc pas pour une fois et admettons la chose.
      Petit g serait donc là pour sauver la face, puisque on lui a fait faire surface par enchantement; par le seul fait qu’on l’ait supposé, comme pour la plus part des éléments à la base de nos prétendues explications scientifiques. La théorie selon laquelle la masse
( La matière, mais surtout la quantité de matière) serait à l’origine de ce fameux g tombe à l’eau, puisque comme on vient de le voir la terre n’est pas ronde; elle ne tourne pas et le centre de la terre est bien différent de celui qu’on prétend, puisque les relations avancées et qui, prétende-t-on renferment l’algorithme permettant le calcul de g à n’importe quel point de l’espace; reposent sur le fait que la terre est bien ronde avec un rayon plus ou moins constant; au moment où au mieux, la terre a la forme d’une demi pastèque; toute plane du côté de la coupe avec des abrupts sur les flancs et ronde de l’autre.‘’ Mais si les colonnes d’Hercule existaient bel est bien, quand on pense, ces colonnes devraient réellement existaient, sinon  des constructions divines du même genre’’  (Rien n’empêche)?? Ainsi donc notre merveilleuse bleuâtre est une construction divine par suprématie. 

b) Des objets  énigmatiques.

En science de la vie; cette pratique a pris des ampleurs comme vous ne pouvez imaginer; c’est le jardin de prédilection des chercheurs, particulièrement les théoriciens, confrontés aux exigences d’une concurrence et d’une société sans merci. Le contenu de leur boîte à pandore se résume à des génies infinitésimales, base de toutes explications scientifiques et à qui ils ont diligenté le spectaculaire pouvoir et savoir comme nulle autre créature de l’univers; d’exécuter toutes les tâches qui leur ont été dévolues avec une perfection et une spontanéité inégalable; ils font et refont ce qu’on leur a attribué par enchantement; c’est l’exemple des gènes ; des spermatozoïdes et compagnie et qui n’ont absolument aucune existence, puisque ils sont tout simplement le fruit d’une imagination trop féconde.
      N’oubliant surtout pas de rendre un très grand hommage à grand G par le biais prétend-t-on duquel  les composantes de  l’univers sont bien en place, autre supercherie avec laquelle on nous a gratifié. G ne peut exister puisque son existence repose sur le phénomène de  rotation de la terre et de tous les astres. Comme la terre ne veut pas bouger et qu’elle se tient bien pénarde dans son petit coin au beau milieu de nulle part, cela suffit amplement pour affirmer que G n’a pas droit d’être. Mais aussi G n’a pas le droit d’être puisque son existence est obligatoirement tributaire d’une distance inter-astre
( Les distances séparant les astres) invariable, alors que les choses sont tout autre, on a un exemple dans la distance lune-soleil qui varie du simple à un multiple de 100. Comment dans ces conditions le soleil arrive-t-il à maintenir dans son giron la lune et la terre quand toutes deux passent d’une position d’alignées sur une même ligne droite  avec le soleil à celle d’être tous deux sur une ligne parallèle à ce même soleil ? Il ressort que G et son équation ne sont que des gratifies grotesques.
      Signalons au passage  la tête d’affiche de l’extraordinaire  nouveau recru qui sont les cellules souches, à qui on veut leur faire l’humain dans sa totalité, rien que cela, et qui bien sûr sont aussi fictives que peut l’être un exo-espace, ou la force d’attraction universelle, puisque ils vont à l’encontre même de l’existence des gènes (ADN), du fait que si gènes existent, il ne peut y exister de cellules souches et vice versa,

Pensez-y ? Il y a lieu de penser, même d’affirmer, que ni l’un ni l’autre n’existe, puisque elles se sont neutralisées mutuellement.

La science au lieu d’avoir résolu les énigmes de la vie ; elle les a rendu insolubles vu la voie qu’elle a emprunté; encouragé en cela par les percés technologiques qu’elle a réalisé. 
     L’émanation supposée de petit g et grand G de la matière et qui devaient avoir le pouvoir d’attirer vers eux les objets et de maintenir l’équilibre de l’univers; l’existence prétendue d’un spermatozoïde qui a le pouvoir de naviguer contre vent et marée pour aller transpercer l’enveloppe d’un œuf et les présumés gênes renfermant un code d’une ingéniosité inouïe que seuls des programmeurs futés savent en faire, sans perdre de vue  ces gènes qui ont le secret de reproduire la vie; rien que cela et pour ne citer que cela; puisque il en existe bien trop, sont des exemples de soi-disant vérités scientifiques et qui doivent donner lieu à réfléchir, parce que si tout cela existe réellement ainsi; et tel qu’on le laisse entendre fruit du seul hasard, sans qu’il y ait une existence réelle d’une volonté créationniste, c’est que sans doute possible ce hasard est donc Dieu. Sauf que comme tout cela n’est que tricherie et tromperie, alors il y a vraiment lieu de prendre garde contre ce tartuffe d’humain, puisque il y a grand risque qu’il nous conduit tout droit à notre perte suprême.
      N’oublions pas au passage de signaler que malgré que certaines inventions scientifiques  paraissent  fonctionner correctement on ne sait vraiment pas comment cela se fait. Le phénomène touche généralement le secteur de l’énergie électrique et plus particulièrement la filière électronique de la technologie basée sur les semis conducteurs, puisque tous deux basés sur le principe de déplacement supposé des particules élémentaires de la matière, matière qui; quand elle était supposée faite de grains nous avons plus ou moins compris, ou nous avons plutôt fait semblant d’avoir  compris, puisque si avec la théorie et noter bien ‘’la théorie’’ ( c’est-à-dire rien de définitive ou de formelle) de l’époque nous parvenons déjà pas à tout expliquer, le passage à la théorie des cordes qui affirme si

besoin en est la limite de la théorie des granulés, ne résout absolument rien. Cette nouvelle théorie en somme toute absurde même dans son acception générale et qui semble être faite pour de supposés extraterrestres; ne permet de savoir ni comment les trous vont faire pour exister à l’intérieur de la matière, ni comment ces fameuses cordes pourraient se déplacer pour chauffer à blanc un filament de tungstène et ni comment appréhender le phénomène des PNP et NPN des semis conducteurs ; que celui qui veut se familiariser avec l’ennui qu’il tente d’apprivoiser cette théorie, puisque inapprivoisable.
      Ainsi donc, la science n’explique absolument rien; puisque elle renvoi l’explication de tous les  phénomènes qu’elle découvre à un objet encore plus énigmatique que le phénomène lui-même ; ce qui a rendu la tâche de la science encore plus compliquée; puisqu’on l’a fait divaguer de son objectif. On usant de supers et minuscules créatures en a placardé la porte de la recherche pour bien longtemps, alors que se pourrait-il sans ces portes et portiques malicieusement verrouillées, on aurait pu ouvrir les portails de la découverte sur des jardins luxuriants de savoir comme jamais l’humanité n’a connu. Réveillons-nous, parce que le fait de faire reposer les explications scientifiques pour l’essentiel sur des agents (Génies infinitésimales le cas des sciences de la vie ou des forces fictives le cas de la matière inerte dont l’existence même est suspecte), n’explique et ne résout absolument rien.

Il aurait été judicieux et bénéfique pour la science si elle s’était arrêtée aux portes de ce qui lui a été donné de connaitre et d’appréhender formellement et de dire par exemple :

-  Que la chute des corps vers la terre se fait indépendamment de leur masse, le pourquoi de la chose reste à découvrir,

- Que le soleil tourne autour de la terre, sans qu’on arrive à trouver vraiment ce qui fait tourner ce soleil autour de la terre de cette façon invraisemblable.

- Que la terre est un rocher géant ; bien plat ; en ‘’stationnement interdit’’ au beau milieu d’un espace pas si vaste qu’on  le prétend, appréhension interdite pour notre esprit façonné par une science d’imposture’ ;

- Ou, que la pluie tombe des nuages ; mais par quelle magie les nuages se forment-elles  et comment arrivent-elles à transporter tant l’eau, puisqu’il parait que les nuages sont toutes autre chose que de la vapeur et que cela  reste à découvrir ;

- Ou encore, comment un amas de chair initialement inerte,  arrive-t-il à créer la vie, et que cela reste à découvrir.

En fait, les prétendues cellules souches ne sont qu’un amas de chair d’une homogénéité extraordinaire; c’est un tout semblable et identique dépourvu de tous ces petits génies créateurs tel que ADN Chromosomes, mitochondries, noyaux, membranes,…etc. Puisque c’est cela qui fait qu’on ne peut appeler ces objets  cellules, pourtant c’est d’elles qu’émanera par enchantement tout la panoplie des organes aussi différents ‘’qu’irrépertoriables’’ du corps humain.

Il aurait été plus judicieux pour les scientifiques qu’ils aient dit que Dieu existe sans doute possible, avant de divulguer l’existence de cellules souches, même si celles qu’ils ont tendance à vouloir mettre en scène ne ressemblent vraiment pas à celles qu’ils savent exister.

Il y a lieu d’affirmer que jamais cellules souches ne créeront quoique ce soit extraites du milieu qui est le leur, puisque elles sont dépourvues de pouvoir et savoir. Se sont de telles affirmations divines qu’il faut mettre à l’épreuve, puisque une fois leur authentification  acquise, cela permettra d’éviter bien des égarements et des dégâts ; mais surtout de faire un gain de temps des plus précieux et de prendre le chemin de recherche le plus adéquat.

Cependant le tableau n’est pas tout-à-fait noir DIEU merci, puisque il parait que les praticiens, les ingénieurs et les spécialistes dans les différents domaines de la science font fi des théories, et se tiennent à la pratique et à ce que l’expérience  prouve, ce qui explique certaines grandes réussites de la science. Aucune théorie n’est amplement satisfaisante pour mener à ces réussites, on dirait que les théories qui sont façonnées le plus souvent en dernier lieu, sont là juste pour remplir et enjoliver les revues scientifiques mais surtout pour la propagande idéologique, et que la réussite est tributaire d’acharnement et de travaux forcés dans tous les domaines. Jamais théorie n’aurait permet à  Thomas Edison  de nous faire éclairer à partir d’un filament  en fibre de coton carbonisée et jamais théorie n’aurait permis à Louis Pasteur  de découvrir le vaccin antirabique (vaccin contre la rage) ou à  Alexander Fleming  de découvrir la pénicilline. Ceci renforce l’idée selon laquelle notre technologie, notre science fonctionne, mais on ne sait pas à coup sûr comment cela se fait.

c) L’homme des tavernes.

De l’expérience on sait de façon formelle et irréfutable que toute ingénierie, mécanisme ou mécanique est le fruit d’un savoir (science) et surtout d’un savoir-faire (technicité) ce qui ne peut avoir lieu sans une volonté (une conscience de soi) et des moyens adéquats (matières à caractéristiques spécifiques). Prenons un exemple en image s’il-vous-plait, bien voici :( voir la photo de l’article).

Pour l’homme du 20 siècle; il serait insensé que de dire que la voiture ne serait pas une invention humaine; au moment où son émanation de la nature (d’une façon spontanée) sans l’intervention d’une intelligence créatrice  serait fort probable pour un homme des tavernes ou de la steppe.

Supposez un instant qu’un homme des tavernes lui a été donné la possibilité d’être en contact avec l’une de nos voitures dernier cri; 100%  solaire, et supposez qu’il a eu l’idée de vouloir savoir l’origine de la voiture ‘’son créateur’’, et qu’il a eu l’idiotie d’ignorer le manuelle de fabrique qui accompagnait l’engin et  de déclarer et de confirmer que ces engins émanent naturellement de la forêt vierge, d’un endroit qu’il cherche toujours à trouver. Pensez-vous qu’il trouvera réellement l’origine de l’inventeur de la voiture ? On peut dire avec une presque certitude que notre homme n’élucidera même pas les différents mécanismes de l’engin avant très fort longtemps, et certitude qu’il n’élucidera peut être jamais le mystère qui entoure les matières avec lesquelles sont faites les différentes composantes de notre engin, puisque composites et que sa nature ne lui en délivre point de pareille matière et que fort probablement même après acquisition de savoir; ce dernier peut ne pas le conduire aux différentes minuties et astuces avec lesquelles ces matières composites ont été faites et encore moins au créateur de la voiture.

L’exemple de notre homme des tavernes; c’est l’exemple de l’homme moderne en particulier et du mécréant en général, il a fait les mêmes suppositions et a mis au rancard le guide envoyé par le créateur, guide qui l’aurait bien conduit à découvrir bien plus; que ce qu’il s’entête à vouloir découvrir et qu’il ne découvrira jamais. A l’opposé le croyant c’est l’homme moderne par suprématie; indépendamment de l’époque où il vivra, puisque c’est un homme de culture et de raison, il croira sur parole ce qu’on lui propose avant d’apposer des démenties, c’est pourquoi il aura lu le manuel d’utilisation et de fabrique de notre voiture; il aura bien compris au moins que ce manuel ne peut émaner que de celui qui a une très grande connaissance de l’engin qu’il a entre les mains ; il aura chose très importante gagner beaucoup de temps en évitant de vouloir démentir sans preuve tangible ou science et aura, récompense, pleinement joui de son joué.  Et Dieu tout puissant créa tous les mondes.
                                   Bonne chance pour les persévérants.

 

1- Le je ne lui ai rien dit. 

 Un de ces jours comme je me tenais debout devant ma fenêtre qui donnait sur une rue assez spacieuse et bénédiction; presque toujours déserte et ouverte sur un espace de montagnes verdoyantes  où s’est fort bien imbriqué un paysage de ruptures de pentes à doux flans donnant sur de nombreux oueds, j’aperçois un groupe d’écoliers qui ont pris l’habitude de jouer sur l’emprise de la route.

      Les gamins voulaient constituer des groupes de jeux,  cependant un des écoliers refusait d’y prendre part malgré l’insistance de ses camarades, ce qui devrait leur gâcher toute une mi-journée de jeux, et c’était intolérable. L’instant d’après, voila qu’un des jeunots surgit du groupe, s’approche du récalcitrant, l’épaula et l’emmena loin  de la foule tout en lui chuchotant à l’oreille. Après juste quelques pas un peu plus loin de la foule que les voila rebroussant chemin tout sourire, comme si quelque chose d’admirable leur ai arrivé. Le jeu commença bien évidement avec la participation de l’indécis.

     Sur le coup la scène ne me suggérât absolument rien, et je continuais à regarder par-ci les gamins jouant, par-là le paysage à l’horizon et par ici les quelques passants.

      Juste avant la fin du jeu quelque chose m’interpela pour me dire; mais que peut avoir dit ce jeunot à son copain pour le convaincre de jouer malgré sa réticence évidente. J’attendais la fin du jeu comme si j’attendais le résultat d’un examen auquel je suis certain d’avoir réussi, c’est-à-dire attendre le moment de m’éclater de joie.

       A l’instant même où le match prend  fin que me voilà déjà ayant interpellé le jeunot parce que Dieu merci  je le connais et que nos jeunes ont encore bien du respect pour les plus grands, et c’est peut-être ce qui m’a laissé supposer que j’allais  gagner à coup sûr le pari non seulement de m’éclater de joie mais surtout et c’est le plus important de pouvoir être mis au secret d’une ruse que mon enfance ne m’a  pas permis.
      Sans tarder  voila le jeunot devant moi.

    - Petit, veux-tu répondre à une toute petite question svp? Je pense que pour intelligent et malin qu’il était, il a bien  soulevé cette tonalité un peu anormale de gentillesse dans ma demande, c’est pourquoi fixant des yeux le parterre de gêne qu’il répliqua:

  - Que veut-savoir, monsieur?

  - Mon enfant, qu’est-ce que tu as mis dans l’oreille de ton copain pour le convaincre de jouer avec vous ?

   - Mais rien monsieur, je le jure, je l’ai juste embobiné, pour preuve je ne me souviens même pas de ce que je lui ai dit.

Bizarre mais tu ne peux échapper au   sentiment que le jeunot passe pour un connaisseur en matière d’embobinage. Une fois grand si l’occasion se présente, il est à prévoir sans grand risque d’erreur qu’il ferait certainement un politicien redoutable.

       Sur quoi j’ai glissé ma main dans ma poche en lui filant quelques sous et le voila reparti tout content; me laissant à mes sentiments, ne savant quoi penser.

    Pour être honnête je dirais que j’étais bien servi pour avoir supposé que  j’allais gagner le pari d’être mis au secret, mon œil. La  prétention est une mauvaise compagne. Tout septique, ne pouvant acceptez ma défaite, je ne faisais que penser à la chose à chaque fois que le souvenir me revenait.

     Mais bon sang de bon sang que c’est-il passé entre ces deux gamins pour qu’ils se réconcilient? Ou plutôt, que se sont-ils dit l’un et l’autre pour que leur différent soit dissipé ? Et soudain comme une lueur d’espoir m’est venue pour avoir compris je pensais ce qui s’est passé.   

Les premiers jours je supposais que le jeunot m’a menti, et qu’il a se pourrait-il promis quelque chose à son copain pour le faire changer d’avis. Avec le recule et à force de repasser la scène des deux enfants avant le début du jeu; les instants de la réconciliation quand les deux gamins s’appuyaient l’un sur l’autre dans une démarche de grands seigneurs des anneaux, mais aussi la scène du jeunot seul devant moi me répondant tout naïvement,  comme surpris parait-il par ce qu’il lui paraissait à coup sûr étant une question idiote ‘’ Mais rien monsieur; je le jure....’’ Eh bien je pense avoir acquis la certitude que non, le jeunot comme il l’a vraiment dit, il a juste embobiné son camarade et qu’il ne s’en souvient pas pour la simple raison que ce n’est ni le premier ni le dernier qu’il a embobiné puisque il se pourrait qu’il est devenu un professionnel dans l’art d’embobiner ces amis de classe.

      On peut supposer qu’une fois un peu à l’écart de la foule il lui a dit par exemple : ‘’Ecoute, tu es mon meilleur ami alors ne me ridiculise pas  devant les copains, s’il te plaît joue avec nous’’. L'indécis, juste l’ayant entendu qu’il acquiesce, puisque il se pourrait qu’il avait lui aussi le même désir  de jouer que l’ensemble de la clique; mais il voulait juste faire le malin.

    Le paradoxale serait peut-être l’idée qu’a ce petit  de faire extraire l’indécis du groupe. C’est une pratique qui est étudiée dans les grandes écoles de politique mais surtout dans la gestion territoriale, sinon elle devrait.

    Comment donc un gamin d’une dizaine d’années a eu cette idée géniale ? Allez savoir ?

      L’idée que ces enfants m’ont suggéré va encore un peu plus loin puisque elle m’a permis de découvrir une définition que je trouve bien flatteuse de la politique.

   En effet notre jeunot a usé de la  politique d’un guerrier accompli qui a  mis tous les atouts de son coté pour gagner, ou du moins pour ne pas perdre la face même s’il arrive qu’il échoue et cela pour le simple fait de s’isoler avec le soit disant frondeur, puisque ce n’est apparemment pas un adversaire, mais c’était juste se pourrait-il un partisan qui lui est arrivé de prendre quelques écarts pour voir plus clair, ce qui est un peu similaire aux frondeurs et les universités d’été.

    Ainsi donc, la politique serait l’ensemble des attitudes, des démarches et des œuvres  que  l’homme en générale et plus particulièrement celui détenteur du pouvoir  (ou un groupe d’homme) déploie  pour  assurer  la pérennité de l’appartenance d’hommes à son jeu, d’enrôler de nouveaux, et voir même ‘’ si ce n’est le prépondérant aux seins des dictatures’’ de casser la volonté et le désir des rebelles (opposants)  à tout jeu,  sauf que dans la vraie politique le jeu est bien plus conséquent, bien plus juteux, mais surtout se sont les règles qui sont tout ce qu’il y a de floues et d’arbitraires, ce qui va sans conséquence fâcheuse pour les uns et les autres. Cependant le ‘’Je ne lui ai rien dit’’ de notre jeunot reste de rigueur et généralement le bavardage des uns et des autres même en politique des séniors se résume à : ’’Mais je lui ai rien dit’’, en faite les uns et les autres ne se font que leurrer  ou ensorceler, puisque comme dit un proverbe arabe ‘’ Il y a parmi la parole celle qui ensorcelle’’.

      Enfin de compte je pense que je suis sorti avec moins de séquelles que je présageais de cette expérience du faite que j’ai pu me donné ne serait-ce qu’a mon humble personne une définition de la politique qui me parait succincte et bien séante à plus d’égard.